Syndicat National des Sexologues Cliniciens > Accueil

Ce site s'adresse aussi bien aux professionnels    
qu'au grand public en recherche d'informations sur la sexologie    
ou d'une adresse de sexologue membre du SNSC.    

L'adhésion au syndicat est désormais ouverte aux non sexologues.

Samedi 26 novembre

Le bureau sera ravi de partager avec vous le rituel pot de l’amitié chez notre ami Marc Pointel, dans sa boutique « Le Roi de la Capote » à partir de 20H.

106 BD Richard Lenoir
75011 PARIS
01 42 38 60 40
Métro Oberkampf

Au plaisir de nous revoir !

Le bureau

Nous y étions !

Stand du syndicat

Encore une fois, Chantal Fabre-Clergue a réussi ces "rencontres à 2 mains", qui deviennent une manifestation incontournable pour la sexologie française.

Le syndicat y avait un stand et des contacts toujours intéressants ont pu être faits.

Rendez-vous aux prochaines rencontres

Du 8 au 10 septembre 2016

Rencontres à 2 mains - Marseille


Prochaine rencontre avec les adhérents

Le syndicat aura le plaisir de vous recevoir sur son stand à l'occasion des 6èmes rencontres à 2 mains, à Marseille.
Nous remercions dès à présent Chantal Fabre-Clergue pour l'organisation de ce congrès. Son dynamisme et sa motivation constante font chaud au coeur. Ce sont de telles initiatives qui font avancer la sexologie française.


La sexualité selon les sexologues

Un article paru dans l'Union de Reims

APPEL A COTISATION 2016


Le printemps arrive et avec lui le moment de renouveler votre confiance en notre Syndicat.

Attachés à la pluridisciplinarité et à une approche ouverte et humaniste de la sexologie, nous mettons et mettrons encore tout en œuvre cette année, pour faire prévaloir cette vision que vous partagez.

Notre richesse est notre diversité, diversité des parcours professionnels et des parcours de vie, diversité des expériences et des approches qui se veulent intégratives. Notre point commun : le désir d’aider nos patients à trouver le chemin de l’harmonie, du bonheur et du plaisir sans dogmes ni certitudes.

Pour télécharger l'appel à cotisation, cliquez ICI.

Le bureau




12 DECEMBRE 2015



L’Assemblée Générale du Syndicat se déroulera en fin d’après-midi à Paris. Ce sera l’occasion de revenir sur les dernières Assises et faire le point sur l’avenir de la profession



A l’issue de cette réunion, le bureau sera ravi de vous retrouver pour le pot de l’amitié, devenu rituel chaque année, chez notre ami Marc Pointel, dans sa boutique « le roi de la capote ».

Rejoignez nous donc à partir de 20h.

106 Bd Richard Lenoir, 75011 Paris
01 42 38 60 40
Métro Oberkampf

Au plaisir de partager ce moment avec vous.

Le bureau

Le Syndicat National des Sexologues Cliniciens est solidaire avec toutes les victimes des attaques de vendredi soir.

Notre pensée est du côté des victimes, de leur famille et de leurs proches. Elle est aussi du côté de l’amour.

Cette nuit-là, face aux drames qui se sont joués, de nombreuses personnes ont choisi les réseaux sociaux pour exprimer leur solidarité : rassurer ses proches ou organiser les soutiens entre Parisiens. Facebook a lancé dès vendredi soir Safety Check (“vérification de sécurité”, en français), une fonction réservée aux situations d'urgence qui permettent à ses utilisateurs de signaler s'ils sont en sécurité. Toutes les personnes disposant d'un compte Facebook et localisées à Paris ont pu envoyer une notification à leurs proches pour signaler qu'ils vont bien. Sur Twitter, un autre hashtag a mobilisé les internautes. Face à l'arrêt de certaines lignes de métro et à la nécessité de trouver un endroit où s'abriter, énormément de personnes ont proposé d'ouvrir la porte de leur logis aux personnes perdues. Ces messages étaient généralement suivis du hashtag #PortesOuvertes.

A Paris, des hommes et des femmes ont donné spontanément leur sang pour les blessés qui en ont perdu. Sang contre sang ? Mieux que ça : générosité contre haine !

Si aujourd'hui nous désespérons des autres, nous ne désespérons pas de nous. C'est au moment où l'on veut nous affaiblir que nous allons montrer notre force. Ils veulent tester notre capacité d'être unis ? Ils vont voir...

Le bureau et tous nos adhérents, réunis autour des mêmes valeurs humanistes, se joignent à moi pour vous dire que nous vous aimons et que vous êtes importants.

J. Breut

1er FORUM SFLS 2015

10 & 11 décembre 2015


PENSEZ A VOUS INSCRIRE !

Prévention de l'excision en France :
le rôle clef des professionnel-le-s


Excision parlons-en ! organise à l’occasion de la Journée internationale de la fille (le vendredi 9 octobre de 9h à 13h) une rencontre-débat « Prévention de l'excision en France : le rôle clef des professionnel-le-s » accueillie par Madame Pascale Boistard au Ministère des Affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.

Cette conférence est réservée à un public averti (professionnel-le-s du monde de la santé, de la justice, de la police et de l'enseignement).

Le syndicat sera présent.

Télécharger l'invitation

Télécharger le programme

U R G E N C E


Autrefois, en 1980, prenant conscience de la nécessité de se fédérer en syndicat pour défendre la sexologie française, plusieurs sexologues motivés, de diverses obédiences, ont créé notre syndicat, premier syndicat dans le domaine de la sexologie : le Syndicat National des Sexothérapeutes et Sexologues Cliniciens.

Les praticiens sexologues, de divers métiers d’origine, choisissaient l’intitulé de leur exercice en rajoutant, ou pas, leurs autres qualifications. Durant ces dernières décennies, les adhérents du SNSC, affichant la qualité de leurs formations complémentaires universitaires, ont toujours renvoyé la meilleure image de notre profession toujours fondée par une démarche humaniste. Nul charlatan/sexologue à l’horizon !

Depuis quelques années, le consumérisme médical ambiant s’est développé : le « client » croit, comme au marché du village, pouvoir choisir (?) un soin (?)… ce qui est quand même plus simple que de comprendre sa vie sexuelle ! Les avancées (???) pharmaceutiques avec récemment même l’utilisation d’antidépresseurs pour « traiter » le désir féminin (jusqu’où s’arrêteront-ils ?) ont permis un « sexe sur ordonnance ». La Sexologie et la « Santé Sexuelle » (et ce concept récent présenté comme « allant de soi », devrait certainement être approfondi, mesuré, pondéré…) ont retrouvé une place à peu près respectable dans la Médecine. Le Conseil de l’Ordre des médecins a fini par reconnaître que, à condition que ce soit dans les facultés de médecine que se fasse la formation (DIU) l’adjectif « sexologue » pourra être ajouté au titre. De là aussi la création du Syndicat des Médecins Sexologues… le soleil brillant pour tout le monde saluons donc nos confrères.

Mais depuis plusieurs années aussi, le sexe est aussi (?) surtout (?) cérébral.
Les psychologues, forts de leur reconnaissance d’Etat, font comme les médecins. On adjoint l’adjectif « sexologue » avec la même contrainte : SI on a suivi les DIU et DU proposés en médecine.

… Et la profession de Sexologue n’est toujours pas reconnue !

Certains psychologues et certains médecins disent : plus besoin de reconnaître la profession de Sexologue puisque, nous, Médecins et Psychologues sommes reconnus et qualifiés « sexologues » Le raccourci, malin ou seulement naïf, de l’adjectif sexologue au nom Sexologue, écarte des pans entiers de la profession existante de sexologue et des décennies de pratique de non-médecins y compris au sein des hôpitaux eux-mêmes…mais peu importe !

Les Assises Françaises de Sexologie et Santé Sexuelle, qui devraient être la vitrine de notre profession, témoignent de ces contradictions, querelles de clocher, volontés de pouvoir et capacités à légiférer, normer voire interdire. L’intention d’accueillir au sein de ces journées « tous les intervenants dans le domaine de la sexologie » est bien lettre morte. Longtemps invité, le SNSC a fini par accepter de payer un stand pour être présent plusieurs années mais à La Rochelle cette fois là, nous avons vécu une pure et simple exclusion.

Participants payants aux Assises, médecins ou non, psychologues ou non, tous sexologues, les membres adhérents du SNSC n’avaient pas vu venir le coup! Et si nous avons pu compter sur de nombreux soutiens individuels, le silence des quelques unités dirigeantes à nos demandes d’explication fut … plombant !

Le chantier de la sexologie est si vaste qu’il n’y a pas lieu de diviser pour mieux régner.
On lit désormais trop souvent (ah la vulgarisation par Internet !) que « pour être sexologue, il faut être médecin ou psychologue ». C’est erroné et parfois mensonger.

Le syndicat milite pour la reconnaissance d’une profession à part entière, reprenant les bases de la Sexologie française, avec la dimension humaniste qu’on lui connaissait.
Les sexologues existent, ce sont des acteurs de terrain. Leurs activités, leurs actions bien souvent validées par les ARS ou autres instances officielles, confirment l’intérêt majeur de leur présence, en exercice libéral ou au sein de nombreuses structures. Les formations professionnelles passées n’ont pas formé que des ombres ou des charlatans et les nouvelles formations ne peuvent pas être réglementés que PAR les médecins ou PAR les psychologues.

Il existe bien des chemins à emprunter, publics ou privés, sans dogmatisme ni sectarisme, pour que la profession de Sexologue se renforce.


FORMATION CONTINUE     
DÉDIÉE AUX NON MÉDECINS     


La formation continue est essentielle dans quelque domaine que ce soit.

A l'heure où les sexologues cliniciens doivent s'identifier pour diminuer l'inquiétant clivage qui semble s'établir entre médecins et non médecins, le SNSC vous encourage à participer à cette formation initiée par la SFSC.

Le patient doit rester au centre des préoccupations du praticien.

Rien ne vaut le partage d'expériences cliniques lors de ces rencontres professionnelles pour améliorer sa propre compétence.

Le programme (cliquez ICI) ne manquera pas de générer des réflexions constructives. Au plaisir de vous y rencontrer.

Le bureau

L E G I T I M I T E


Marche à suivre pour devenir ce que vous êtes ... sans doute !


L’une des pires insultes que nous puissions recevoir est de s’entendre dire : « Vous n’êtes rien ! ». Nous avons besoin, pour vivre, d'une raison d'être, d'une identité. Ce problème nous concerne tous, quelque soit notre profession et notre rôle dans la société. Il y a des métiers à identité forte. C'est le cas des pilotes d'avions, des médecins, des avocats, des architectes, des guides de haute montagne, des pompiers etc. Ces professions peuvent avoir, par ailleurs, leur dose de problèmes très graves, mais en général ne souffrent pas de mal-être profond quant à leur rôle. La formation à ces métiers donne un droit d'exercer, droit que n'ont pas ceux qui ne sont pas passés par la même formation.

Dès lors que notre formation ne nous donne pas intrinsèquement une identité forte, il appartient à chacun d'entre nous de trouver notre raison d'être. Pour qu'elle perdure, il faut que cette identité soit claire et légitime, c'est-à-dire conforme à l’équité, et à la raison. En effet lorsqu’on consulte un dictionnaire, la définition du mot légitime est :

  • qui est fondé en droit, en équité, juridiquement fondé, consacré par la loi ou reconnu conforme au droit.
  • qui est équitable, juste, mérité.


Etre légitime, pour un sexologue, ce serait donc : « avoir le droit de ». Le droit de quoi ?

Essentiellement, celui d’exercer son métier auprès d’un patient, avec tout ce que cela comporte comme « droit à questionner » ou plus largement comme « droit à intervenir » auprès de lui. Mais « le droit de… », c’est aussi le droit de se dire sexologue, l’appellation professionnelle. Pour la sexologie en tant que profession, « être légitime » serait avoir acquis un « droit de cité » au niveau social. Cela signifierait que la société (prise dans son ensemble) reconnaîtrait alors que l’existence de notre métier répond à des besoins sociaux suffisamment importants et spécifiques pour que, autour d’eux, se construise une profession prise au sérieux.


Je vais essayer, ici, de dégager quelques ingrédients de la légitimité. C’est une entreprise difficile. La légitimité est liée à ce que l’on est et pas à ce que l’on a. On peut décrocher un stage ou un emploi en étalant ses "avoirs" (j’ai eu tel poste, j’ai tel diplôme), mais on le gardera en montrant sa légitimité. (Je suis capable de ceci, je suis reconnu pour cela...). Etre légitime, c'est être ce qui nous convient. Un diplôme n'est pas une légitimité. Un diplôme est un élément de la légitimité.

La demande essentielle (au sens de Lacan) est la demande d'amour. Sa sublimation se traduit en "soif de reconnaissance". (La reconnaissance directe est tellement importante qu’elle explique pourquoi nombre d’acteurs préfèrent jouer au théâtre plutôt qu’au cinéma même si "ça paye moins"). Mais allons plus loin… En vérité je vois quatre sources de la légitimité :

  • La légitimité donnée par les pouvoirs publics et les institutions qui délivrent, après formation, une habilitation : DU, DIU, certificats…

  • La légitimité attribuée par des tiers non directement concernés qui portent un jugement sur notre professionnalisme ; anciens patients, pairs, journalistes, etc. Ici être légitime c’est avoir bonne réputation. Mais une réputation peut se construire sur des éléments de l’ordre d’un remarquable talent commercial, de faire-savoir (orateur de conférence, communication dans des articles de presses et de médias) et pas forcément en séance face à un patient. Un autre composant de la légitimité attribuée : l’argent. Pour certains patients des tarifs élevés sont par projection un indice de légitimité : « s’il demande de tels tarifs, c’est qu’il est excellent ».

  • La légitimité justifiée : ce qui est en jeu, ici, ce sont les compétences personnelles qu’un sexologue doit pouvoir justifier auprès d’autres professionnels (gynécologues, médecin traitant, sages-femmes..). Cette justification est en lien avec la légitimité donnée par des écoles, institutions ou universités qui demandent (ou devraient demander) aux candidats, lors des habilitations, de justifier leur savoir, leur savoir-faire, leur savoir-être, enfin de démontrer qu’ils ont les qualités personnelles et intellectuelles pour exercer ce métier.

  • La légitimité prise : c’est se donner le droit d’exercer ce métier. Ici, plus question de se justifier de quoi que ce soit ! Les diplômes, c’est relatif ! Les références des patients, cela ne prouve rien ! Le recours aux compétences, cela cache un manque d’assurance ! Ce qui compte, c’est que je me sente sexologue, que je me dise sexologue, et que je me donne le droit, moi, d’exercer auprès des patients. Cette auto-légitimation est la meilleure et la pire des choses qui soient :
    • Pour le meilleur, elle donne au sexologue une autorité personnelle (au sens de « faire autorité ») et une puissance intérieure qui seront, en séance d’entretien avec un patient, d’un intérêt considérable,
    • Pour le pire, elle est pour un sexologue (ou qui se dit tel) le symptôme parfois très grave d’une pathologie personnelle de « toute puissance », celle-ci risquant d’entraîner des conséquences très dommageables pour le patient comme pour le sexologue à moyen et long terme.


A l’inverse, il peut arriver qu’un praticien disposant d’une réelle légitimité sur les trois autres aspects (donnée, attribuée et justifiée) continue de ne pas être certain de son droit à exercer.

On ne construit pas sa légitimité professionnelle à partir d’une seule source. C’est un processus en cercle vertueux qui prend du temps, dans lequel chaque évolution de l’une des quatre sources renforce les autres.

L’essentiel est que cette évolution ne soit pas univoque, ne concerne pas systématiquement une seule source, car une dysharmonie peut entrainer une compensation par une survalorisation des trois autres sources.

Références, notoriété, habilitation et auto-proclamation sont donc les éléments essentiels de notre légitimité. Est-ce que notre profession a le droit de cité ? L’hétérogénéité de compétences et de pratiques gêne considérablement la mise en place d’une légitimité de la profession même si c’est une chance formidable. Ensemble, adossés à la solidarité et rigueur professionnelle, exerçons avec passion et éthique notre métier.

Une nouvelle rubrique sur le site du SNSC


La reconnaissance de la santé sexuelle comme composante du bien-être par les institutions a permis de considérer la sexologie comme discipline incontournable dans le domaine de la Santé Publique.

Ce site, ouvert à tous, doit, entre autres, permettre de mieux comprendre ce qu’est la sexologie et les activités s'y rapportant.

Le syndicat va profiter des prochaines Assises à La Rochelle pour collationner les activités des sexologues cliniciens. Une nouvelle rubrique, « ce que font les sexologues », ouvrira à l'été sur le site du syndicat.

Nous avons besoin de vous. Les membres du syndicat sont dès à présent invités à faire part de leurs pratiques, de leurs activités, les décrire afin de les partager. Les sympathisants du syndicat et personnes consultant ce site sont invités à nous faire part de leurs interrogations sur les activités des sexologues, ou sur la sexologie de manière plus générale.

Toutes ces informations seront régulièrement présentées en bureau pour publication et rendre ainsi le site encore plus dynamique.

9-12 AVRIL 2015 - LA ROCHELLE - ASSISES


IMPORTANT - ASSEMBLEE GENERALE AUX ASSISES

Vous n’êtes pas venus le 7 novembre ?


Dommage, nous avons passé une excellente soirée.


Une vingtaine de professionnels étaient présents ; des nouveaux venus ont fait connaissance et ont pu librement se présenter et expliquer leur pratique. Marc Pointel, propriétaire du magasin « Le Roi de la Capote » nous avait réservé un accueil chaleureux, comme toujours et nous l’en remercions.

Après huit ans d'existence sur Internet, le leader français de la vente en ligne de préservatifs soufflera le 14 novembre la première bougie de la première boutique en dur ! Ce joli endroit s’est naturellement transformé en un espace de rencontre et d'échanges visant à l'intégration dynamique de pratiques et de savoirs différents mais complémentaires.

Cela a été également l’occasion de faire un point avec les participants sur les retours de ces rencontres, et c’est plutôt positif puisque la plupart des participants ont échangé leurs coordonnées suite à celles-ci.

Bref, nous étions ravis. Gardons cette ambiance informelle et conviviale et continuons de « réseauter » …
A très bientôt !

Article dans Marie-France




Mesdames et messieurs les sexos, à vos agendas !


Notre profession a besoin de nous !


Le syndicat a créé ce site qui a pour mission de présenter des réflexions, encourager la discussion (ici ou ailleurs) à partir de réflexions, d'articles venant de sources diverses ainsi que ce qu'on retrouve dans l'actualité en matière de sexualité...

C’est aussi l’opportunité de réunir les différents champs d’exercices de la Sexologie: en cabinet privé, en établissement de santé et de services sociaux, en établissement du réseau scolaire, en établissement des services correctionnels ou encore dans les milieux communautaires.



Un seul mot d’ordre solidarité !

Alors puisque c'est l'été, profitez-en bien …seul(e), à deux, entre amis ou en famille, près de chez vous ou ailleurs sur la planète. Il y a tellement de moments à savourer et d'endroits à visiter. Sachez tirer le maximum de ces moments de pause.

Revenez frais et plein d'énergie et n'hésitez pas à nous faire partager le sens que vous donnez à la profession.

Marseille c'est fini ...


Et dire que c'était la ville de mes premières Assises !


Propos déclarés avec humour par un groupe d’étudiants en sexologie quittant le Palais des Congrès sous le soleil, au rendez-vous pour cette 7ème édition des Assises Françaises de Sexologie et Santé Sexuelle.

Nous avons en effet rencontré sur le stand du syndicat beaucoup d’étudiants. Le nombre de sexologues augmente et c’est tant mieux !

Le syndicat n’a pas pour vocation de faire de la formation, qu’elle soit initiale ou continue. Nous tenons, à ce propos, à remercier les institutions professionnelles qui s’en occupent – AIUS et SFSC – sans oublier les autres structures de formation tout à fait rigoureuses, et qui contribuent à mettre en place une pratique humaniste de la sexologie.

Il est essentiel d’appréhender au mieux l’avenir, et comme dans toute profession, l’adhésion à un syndicat, quel qu’il soit, est indispensable. Pour exemple, les sexologues non médecins, pénalisés par la mention "hors cadre réglementaire" dans les Pages Jaunes, ont déjà trouvé le soutien du syndicat à travers l’action en justice engagée dès la parution. Nous espérons vous donner de bonnes nouvelles en octobre prochain, date du renvoi.

Un autre objectif du syndicat est l’aide à l’installation de jeunes (et moins jeunes) diplômés, souvent déroutés, voire découragés, par l’invraisemblable complexité du système français, en matière d’URSSAF, d’assurance professionnelle, de taxes diverses, surtout lorsqu’il y a cumul de professions. Nous pouvons vous aider à démêler ce type de problématiques.

L’union fait la force, et le syndicat se veut à la disposition de ses adhérents, et non l’inverse, et c’est un outil indispensable pour exister en tant que profession responsable.

Y adhérer, c’est reconnaître la sexologie comme une discipline à part entière de la Santé Publique.

DEVOIR DE RENTREE : GEOGRAPHIE


A l’heure où l’industrie pharmaceutique entend traiter le désir féminin chimiquement comme l’éjaculation précoce ou l’érection masculine, les sexologues cliniciens doivent être reconnus comme professionnels de confiance, avisés des possibles dérives d’une telle médicalisation, conscients d’appartenir à une profession où le mot « éthique » a un sens.


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De l'instinct au désir


L'exposition du Palais de la découverte, Bêtes de sexe, la séduction dans le monde animal, invite le public à découvrir, de façon ludique, la diversité des méthodes de séduction et de reproduction dans le monde animal et végétal. Pourquoi la nature se préoccupe-t-elle de sexualité ? Pourquoi les femelles sont elles particulièrement exigeantes dans le règne animal ? Comment les mâles s'assurent-ils de leur paternité ?

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Qui est sexologue ?


Le sexologue clinicien, membre du S.N.S.C., a une formation professionnelle théorique et pratique qui le rend apte à exercer sa profession avec compétence.

Il doit avoir suivi une formation spécialisée d’au moins deux ans, sanctionnée soit par un diplôme universitaire, soit par un diplôme post-universitaire délivré par un Institut de sexologie dont la compétence est reconnue par les sociétés savantes de sexologie et les syndicats des sexologues.

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