Syndicat National des Sexologues Cliniciens > Accueil

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L'adhésion au syndicat est désormais ouverte aux non sexologues.

CONFERENCE : Handicap et Sexualité


15 septembre 2017
Paris


La Chaire UNESCO Santé sexuelle & Droits humains organise une conférence sur la sexualité des personnes en situation de handicap, à l’occasion de la Journée mondiale sur la Santé Sexuelle.


Le programme de cette journée a été construit sur l’expertise et les attentes des personnes concernées, et porte en particulier sur l'éducation à la sexualité, la parentalité, les violences, ou l’accompagnement. La conférence réunira experts, associations, organismes et institutions impliqués dans ce domaine.


Vous pouvez consulter le programme dans le document joint ci-dessous.



Le coût de l’inscription est de 50 euros. La journée relève de la formation continue.

Inscrivez-vous directement sur le site de la Chaire UNESCO (s'inscrire en ligne)

7èmes RENCONTRES A DEUX MAINS


Vendredi 8 et samedi 9 septembre 2017
World Trade Center - Marseille



Le SNSC sera présent aux 7èmes Rencontres à Deux Mains, à Marseille.

Inscrivez-vous nombreux (s'inscrire en ligne) et rejoignez-nous.


Vous pouvez consulter et télécharger le programme en cliquant ICI


Non, ce ne sont pas seulement les femmes françaises qui sont en deuil, c'est l'humanité tout entière.

Si aujourd'hui on peut espérer que Simone Veil repose en paix, il n'en est pas de même dans le monde des vivants. Que ceux qui restent continuent le chemin qu'elle nous a montré, celui du respect de l'humain. Éclairons nos visages d'un sourire, première expression faciale universelle vers l'autre, comme elle l'a si souvent fait même dans les moments difficiles.


Merci Madame VEIL.

FORMATION

23 septembre 2017


En septembre inscrivez-vous à la journée annuelle de formation dédiée aux sexologues non-médecins proposée par la SFSC et l'ASCLIF.
Il reste quelques places !

Pour télécharger le formulaire d'inscription, cliquez ICI.

BONNE NOUVELLE !

Les sexologues se mobilisent et le public adhère au mouvement !


Gil MORAND, adhérent du SNSC, après une première expérience fort appréciée, propose un nouveau CAFE SEXO à Beauvais.


Ecouter, parler, échanger autour d'un verre, ça vous dirait? Les café-sexos (version coquine des cafés-philos) permettent de libérer la parole autour de la sexualité sans tabous, ni préjugés, informer, entendre les projections, les émotions les croyances...


Le syndicat soutient toute action visant à faire connaître la profession de sexologue, qui n est pas encore toujours bien perçue faute d information.


Gil MORAND vous attend le vendredi 30 juin au restaurant Les Vents d'Anges, 3 rue de l'Etamine, à Beauvais (60).

E N F I N


En ce jour de fêtes des Mères (fête "naturellement" féminine), il est plaisant d'annoncer la première indication schématique claire du clitoris, ce toujours cher inconnu, dans un manuel scolaire.

Rappelons églement que depuis 2003, la loi française prévoit que chaque élève, de la sixième à la terminale, doit assister à trois séances d'éducation sexuelle par an.

Rêvons maintenant que les établissements scolaires réalisent que pour animer ces séances, les professionnels les plus adaptés sont... les sexologues !


Assises de Sexologie Lille - les sexologues se mobilisent

LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES


Ouverture des inscriptions du diplôme universitaire (DU) de santé sexuelle et droits humains pour l'année 2017 - 2018 à Paris Diderot.


Actuellement, en France, les conditions d'admission sont restreintes à certaines professions.

Le SNSC a soutenu les conseillers conjugaux qui peuvent enfin accéder à ces formations.

D'autres professions sont encore sur le banc de touche...

Rejoignez le SNSC pour faire avancer la sexologie française !

L E G I T I M I T E


Marche à suivre pour devenir ce que vous êtes ... sans doute !


L’une des pires insultes que nous puissions recevoir est de s’entendre dire : « Vous n’êtes rien ! ». Nous avons besoin, pour vivre, d'une raison d'être, d'une identité. Ce problème nous concerne tous, quelque soit notre profession et notre rôle dans la société. Il y a des métiers à identité forte. C'est le cas des pilotes d'avions, des médecins, des avocats, des architectes, des guides de haute montagne, des pompiers etc. Ces professions peuvent avoir, par ailleurs, leur dose de problèmes très graves, mais en général ne souffrent pas de mal-être profond quant à leur rôle. La formation à ces métiers donne un droit d'exercer, droit que n'ont pas ceux qui ne sont pas passés par la même formation.

Dès lors que notre formation ne nous donne pas intrinsèquement une identité forte, il appartient à chacun d'entre nous de trouver notre raison d'être. Pour qu'elle perdure, il faut que cette identité soit claire et légitime, c'est-à-dire conforme à l’équité, et à la raison. En effet lorsqu’on consulte un dictionnaire, la définition du mot légitime est :

  • qui est fondé en droit, en équité, juridiquement fondé, consacré par la loi ou reconnu conforme au droit.
  • qui est équitable, juste, mérité.


Etre légitime, pour un sexologue, ce serait donc : « avoir le droit de ». Le droit de quoi ?

Essentiellement, celui d’exercer son métier auprès d’un patient, avec tout ce que cela comporte comme « droit à questionner » ou plus largement comme « droit à intervenir » auprès de lui. Mais « le droit de… », c’est aussi le droit de se dire sexologue, l’appellation professionnelle. Pour la sexologie en tant que profession, « être légitime » serait avoir acquis un « droit de cité » au niveau social. Cela signifierait que la société (prise dans son ensemble) reconnaîtrait alors que l’existence de notre métier répond à des besoins sociaux suffisamment importants et spécifiques pour que, autour d’eux, se construise une profession prise au sérieux.


Je vais essayer, ici, de dégager quelques ingrédients de la légitimité. C’est une entreprise difficile. La légitimité est liée à ce que l’on est et pas à ce que l’on a. On peut décrocher un stage ou un emploi en étalant ses "avoirs" (j’ai eu tel poste, j’ai tel diplôme), mais on le gardera en montrant sa légitimité. (Je suis capable de ceci, je suis reconnu pour cela...). Etre légitime, c'est être ce qui nous convient. Un diplôme n'est pas une légitimité. Un diplôme est un élément de la légitimité.

La demande essentielle (au sens de Lacan) est la demande d'amour. Sa sublimation se traduit en "soif de reconnaissance". (La reconnaissance directe est tellement importante qu’elle explique pourquoi nombre d’acteurs préfèrent jouer au théâtre plutôt qu’au cinéma même si "ça paye moins"). Mais allons plus loin… En vérité je vois quatre sources de la légitimité :

  • La légitimité donnée par les pouvoirs publics et les institutions qui délivrent, après formation, une habilitation : DU, DIU, certificats…

  • La légitimité attribuée par des tiers non directement concernés qui portent un jugement sur notre professionnalisme ; anciens patients, pairs, journalistes, etc. Ici être légitime c’est avoir bonne réputation. Mais une réputation peut se construire sur des éléments de l’ordre d’un remarquable talent commercial, de faire-savoir (orateur de conférence, communication dans des articles de presses et de médias) et pas forcément en séance face à un patient. Un autre composant de la légitimité attribuée : l’argent. Pour certains patients des tarifs élevés sont par projection un indice de légitimité : « s’il demande de tels tarifs, c’est qu’il est excellent ».

  • La légitimité justifiée : ce qui est en jeu, ici, ce sont les compétences personnelles qu’un sexologue doit pouvoir justifier auprès d’autres professionnels (gynécologues, médecin traitant, sages-femmes..). Cette justification est en lien avec la légitimité donnée par des écoles, institutions ou universités qui demandent (ou devraient demander) aux candidats, lors des habilitations, de justifier leur savoir, leur savoir-faire, leur savoir-être, enfin de démontrer qu’ils ont les qualités personnelles et intellectuelles pour exercer ce métier.

  • La légitimité prise : c’est se donner le droit d’exercer ce métier. Ici, plus question de se justifier de quoi que ce soit ! Les diplômes, c’est relatif ! Les références des patients, cela ne prouve rien ! Le recours aux compétences, cela cache un manque d’assurance ! Ce qui compte, c’est que je me sente sexologue, que je me dise sexologue, et que je me donne le droit, moi, d’exercer auprès des patients. Cette auto-légitimation est la meilleure et la pire des choses qui soient :
    • Pour le meilleur, elle donne au sexologue une autorité personnelle (au sens de « faire autorité ») et une puissance intérieure qui seront, en séance d’entretien avec un patient, d’un intérêt considérable,
    • Pour le pire, elle est pour un sexologue (ou qui se dit tel) le symptôme parfois très grave d’une pathologie personnelle de « toute puissance », celle-ci risquant d’entraîner des conséquences très dommageables pour le patient comme pour le sexologue à moyen et long terme.


A l’inverse, il peut arriver qu’un praticien disposant d’une réelle légitimité sur les trois autres aspects (donnée, attribuée et justifiée) continue de ne pas être certain de son droit à exercer.

On ne construit pas sa légitimité professionnelle à partir d’une seule source. C’est un processus en cercle vertueux qui prend du temps, dans lequel chaque évolution de l’une des quatre sources renforce les autres.

L’essentiel est que cette évolution ne soit pas univoque, ne concerne pas systématiquement une seule source, car une dysharmonie peut entrainer une compensation par une survalorisation des trois autres sources.

Références, notoriété, habilitation et auto-proclamation sont donc les éléments essentiels de notre légitimité. Est-ce que notre profession a le droit de cité ? L’hétérogénéité de compétences et de pratiques gêne considérablement la mise en place d’une légitimité de la profession même si c’est une chance formidable. Ensemble, adossés à la solidarité et rigueur professionnelle, exerçons avec passion et éthique notre métier.

Qui est sexologue ?


Le sexologue clinicien, membre du S.N.S.C., a une formation professionnelle théorique et pratique qui le rend apte à exercer sa profession avec compétence.

Il doit avoir suivi une formation spécialisée d’au moins deux ans, sanctionnée soit par un diplôme universitaire, soit par un diplôme post-universitaire délivré par un Institut de sexologie dont la compétence est reconnue par les sociétés savantes de sexologie et les syndicats des sexologues.

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